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Projets étudiants

5 points clés pour créer une vidéo

YouTube au petit-déj’, Netflix à midi, Ciné en soirée… Nous consommons de la vidéo de plein de manières différentes. Sur un écran de smartphone ou dans une salle Imax, les dimensions des écrans sont ultra-variées. Du TikTok de 30 secondes au film de plus de 2 heures, toutes les durées existent. Aujourd’hui la vidéo est omniprésente et multiformat. Et pourtant, il existe des règles génériques qui fonctionnent presque à tous les coups lorsque l’on veut créer une vidéo de qualité. Bien évidemment il s’agit là de conseils génériques et de règles qui peuvent être contournées lorsque l’on maîtrise déjà le sujet.

Bien capter l’image

Même si les logiciels de traitement et de montage vidéo sont de plus en plus poussés, pour une bonne recette il faut de bons ingrédients et pour une bonne vidéo il faut capter de bonnes images. Mais c’est quoi une bonne image ? Au-delà de la question esthétique qui est très subjective, il y a néanmoins des éléments objectifs à prendre en compte.

Pour pouvoir avoir une image facile à exploiter ensuite, essayez de soigner l’éclairage de la scène au moment de filmer. Cela permettra d’avoir une matière plus facile à traiter ensuite. Avec une bonne lumière vous pourrez aussi fermer l’objectif de votre caméra et donc gagner en profondeur de champ pour faciliter la mise au point. Prenez aussi le temps de réfléchir à votre cadrage. Si vous débutez et que vous ne savez pas exactement comment vous aller traiter une scène, il est peut-être préférable de filmer assez large pour ensuite zoomer dans le logiciel. L’inverse ne sera pas possible. De la même manière, essayez de filmer en utilisant un pied ou un élément pour stabiliser l’image. Les travellings c’est toujours chouette mais ça demande un peu de maîtrise (et aussi un peu de matériel). Et si certains films d’action aiment la caméra épaule pour donner une impression de dynamisme au cœur de la scène, vous n’êtes peut-être pas en train de réaliser le nouveau Jason Bourne.

Une image bien cadrer, bien éclairer et qui ne tremble pas, ce n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus créatif mais ça permet de s’assurer d’avoir quelque chose de « propre » et de plus facile à retravailler par la suite. Vous aurez peut-être l’impression que c’est un peu plat mais les étapes suivantes donneront du relief.

Pensez également à enregistrer un son de bonne qualité. Sans le bon matériel c’est parfois difficile mais cela jouera énormément sur le résultat final.

Étalonner

Si vous avez filmer dans plusieurs endroits, ou à plusieurs moments de la journée, vous aurez probablement besoin d’étalonner votre projet. Imaginez un dialogue qui commencerait avec une grande lumière et finirait avec une ambiance plus sombre simplement parce que vous avez monté des prises faites à 3 heures d’intervalle. Le spectateur ne comprendra pas ce qui s’est passé et risque d’être perdu. Lorsque vous montez un projet, il est donc important d’assurer une cohérence dans la lumière et la couleur de la scène mais aussi dans le projet au global. Les logiciels comme Adobe Premiere Pro permettent de retravailler la colorimétrie d’une image afin de permettre cette cohérence. Le travail peut demander un peu d’entrainement et de concentration mais il donnera du corps à votre vidéo en effaçant une impression de puzzle d’images venues de plusieurs sources.

Cet étalonnage peut être là pour reproduire fidèlement la lumière et les couleurs qu’il y avait lors de la captation de la scène. Mais il peut aussi servir de manière plus créative pour créer une ambiance en renforçant par exemple les teintes rouges ou les teintes bleues pour agir comme un filtre. Dans Blade Runner 2049 par exemple, la couleur orange est très présente et suffit à créer l’ambiance « martienne » du film.

L’étalonnage peut être complété par des effets plus marqués pour obtenir un rendu plus précis. Si vous faites un cours métrage sous forme de found footage des années 80, vous aurez peut-être envie de poser un effet VHS.js

Mixer le son

On a parfois tendance à l’oublier mais le son d’une vidéo est tout aussi important que l’image… parfois plus. Le point essentiel est d’harmoniser le volume. Vous n’avez pas envie d’arracher les oreilles du spectateur en envoyant une musique au volume max après un dialogue à peine audible. Cet équilibre permet d’avoir une base homogène sur laquelle travailler. Vous pouvez ensuite décider de faire ressortir un peu plus certains éléments, une sonnerie de téléphone, des bruits de pas, une porte qui claque pour créer une ambiance.

Si vous avez enregistré vous-même le son, vous pouvez assez facilement faire un premier nettoyage afin d’effacer un éventuel bruit de fond ou un écho non désiré. À l’inverse, si vous avez filmé une scène dans une église mais que vous avez enregistré les dialogues dans un studio, peut-être qu’il serait bon d’ajouter un petit effet pour faire raisonner la voix de vos personnages. Mais comme toujours lorsqu’il s’agit d’effets : n’ayez pas la main trop lourde et ajustez progressivement.

Donner le bon rythme

Que vous montiez un film de 2 heures ou un clip de 3 minutes il est important de savoir gérer le rythme. Évidemment il ne doit pas forcément être le même tout le long de la vidéo mais, qu’il soit constant ou progressif, il doit être cohérent avec ce que vous voulez montrer, raconter ou faire ressentir. Mais il ne doit pas être fait au détriment de la lisibilité de la scène. Pour de l’action les cuts peuvent donner un sentiment de vitesse mais il ne faut pas en abuser. À l’inverse, pour une scène dialogue avec de l’émotion vous pouvez faire respirer le montage. Mais ne tombez pas dans le contemplatif excessif. Le montage est un exercice subtil et la sobriété est souvent la bonne attitude pour débuter. On ne peut pas égaler Spielberg dès le début !

Jouer avec les transitions

Lorsque vous montez votre vidéo et que vous avez assemblez vos scènes sur la timeline vous aurez peut-être l’impression que les enchainements sont un peu brutaux. Il vous faut peut-être quelques transitions. Les fondus peuvent apporter une petite touche qui viendra renforcer le rythme de votre vidéo. Le fondu au noir permet par exemple de créer une respiration entre deux scènes. Mais lorsque vous faites une transition, à nouveau, pensez au son. Alors que l’écran est noir, une musique, une ambiance sonore voire une phrase peuvent perdurer pour terminer la scène en douceur.

Une transition plus douce peut aussi faciliter la lecture par le spectateur et l’aider à mieux suivre ce que vous lui présentez. Si vous montez une conférence filmée avec plusieurs caméras, la présentation est probablement assez posée et des passages trop bruts d’une caméra à l’autre pourraient ne pas être cohérents avec le rythme du discours. Passez d’un plan à l’autre avec un fondu enchainé amènera peut-être une fluidité bienvenue.

Et tout ça dans un workshop

Pour se familiariser avec toutes ces notions, les étudiants en 3e année de bachelor design graphique ont participé à un workshop dédié à la création vidéo. Durant plusieurs jours ils ont pu prendre en main les logiciels Adobe Premiere Pro et Adobe After Effects. L’objectif : mettre en application toutes ces notions en composant le générique d’une série TV fictive.

Voici deux des projets réalisés en conclusion de leur semaine dédiée.

Projet par Ahmala Mane, Jean-Antoine Koudogbo, Luca Demontis, Roselyne Fabert et Léo Colomina

Projet par Sarah Innocent, Angélique Redon, Mailie Briongos et Salomé Pinel

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Inspiration

Les meilleurs storytelling de marques françaises

Utilisé depuis de nombreuses années, le storytelling se place aujourd’hui comme une arme du marketing très efficace pour construire une image de marque.  

Avez-vous déjà entendu parler du garage de Steve Jobs ? Ou bien du père Noël de Coca-Cola ? Probablement. 

Vous l’aurez sûrement deviné, le storytelling est l’art de raconter des histoires afin de créer un univers et un lien fort entre la marque et le consommateur pour que ce dernier s’attache émotionnellement à l’histoire racontée. En plus de l’aspect fidélisation, une histoire est 22 fois mieux retenues qu’un simple chiffre ou une statistique.  

Beaucoup d’entreprises utilisent le storytelling dans leur stratégie de branding et de communication. Parmi elles, des marques incontournables comme Nike, Apple, Innocent ou encore Coca-Cola. Mais les marques françaises savent elles aussi raconter de belles histoires. 

Kusmi Tea : 150 ans de storytelling 

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Kusmi Tea, c’est la marque de thé made in Normandie qui a su développer un storytelling de qualité.  

L’histoire est simple, deux frères, les frères Orebi ont racheté Kousmichoff en 2003.  

À l’origine, Kousmichoff était une petite marque familiale et traditionnelle de thé russe. Le but de Sylvain Orebi en rachetant cette entreprise était d’en faire une marque internationale avec un positionnement haut de gamme. 

Paris réussis puisque Kusmi Tea a aujourd’hui détrôné toutes les grandes marques de thé français pour devenir un des principaux acteurs du marché.  

Mais le storytelling de la marque ne s’arrête pas à l’histoire de sa création. En effet, les packagings, les boutiques, le site internet, toute la communication raconte une histoire puisque Sylvain Orebi a fait le choix d’orner tous les packagings de thés, d’arabesques dorées et de noms évoquant l’empire des tsars. De quoi rappeler l’univers dans lequel baigne Kusmi Tea. Ce développement de l’image est un vecteur essentiel pour crédibiliser un storytelling 

Bien évidemment cette stratégie n’aurait pu porter ses fruits si Kusmi Tea n’avait pas maintenu la qualité des produits Kousmichoff. 

Sylvain Orebi l’a bien compris, rien ne sert d’avoir le meilleur thé du monde si on ne sait pas le vendre. En positionnant Kusmi Tea comme marque de thé haut de gamme avec un savoir-faire hors du commun, Sylvain Orebi a su entrer dans le cœur des consommateurs avec une notoriété parfois supérieure à celles de concurrents renommés. 

Aujourd’hui, grâce à sa communication Kusmi Tea est un vrai succès. Avec plus de 100 boutiques dans le monde entier et un chiffre d’affaires de plus de 75 millions d’euros. 

Michel et Augustin : un storytelling simple et bon 

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Connaissez-vous Michel et Augustin ? Les « trublions du goût » ?  

Michel et Augustin se sont rencontrés sur les bancs de l’école et sont tout de suite devenus amis. Après avoir partagé des voyages humanitaires, des expériences professionnelles plus ou moins réussies, ils décident de faire le tour de plus de 1 200 boulangeries et écrivent le guide des meilleures boulangeries de Paris qui a été un franc succès. Et c’est quelques années plus tard qu’ils décident de créer leur propre marque de biscuit. Pourquoi ? « Mettre le goût au cœur du produit, simplifié les ingrédients et faire sourire la planète ! » 

Tout a commencé dans la cuisine d’Augustin et aujourd’hui la marque Michel et Augustin est référencée dans plus de 10 000 points de vente.  

Vous l’aurez bien compris, Michel et Augustin ont fait le choix de l’authenticité et de la transparence en partageant sur leur site web, leurs souvenirs d’écoles, leurs premières expériences professionnelles et l’ensemble des grandes étapes de la création de la célèbre marque de biscuits.  

Lorsque l’on regarde de plus près les produits de la marque, on remarque que les mots ne sont pas choisis au hasard. « Simple », « vrai » « bon », sont des adjectifs que nous pouvons retrouver sur la plupart des packagings.  Encore une fois, le storytelling de la marque ne s’arrête pas qu’à leur histoire mais s’intègre directement aux produits qui eux aussi se veulent simples et authentiques. 

Marie Morin : Le storytelling familial 

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Marie Morin, c’est avant tout une histoire de famille. Dans les années 90 Marie et son mari Alain décide tous les deux de se lancer dans une nouvelle aventure : La création de dessert. L’aventure a commencé pour eux dans leur cave, qu’ils ont transformé en atelier culinaire pour l’occasion. 

Leur première réalisation a été la mousse au chocolat traditionnelle qu’ils ont tous les deux réalisés à l’aide de leurs fils et de leur petit-fils. Cette dernière a connu un véritable succès et c’est à ce moment que la famille Morin a décidé de continuer leur aventure.   

Cependant, un malheureux évènement a eu lieu. Leur atelier culinaire a pris feu. Malgré les remises en question, la famille Morin a décidé de ne pas laisser de place aux doutes et de construire un nouvel atelier à Saint-Brieuc.  

Aujourd’hui c’est désormais Bruno et Éric, les fils de Marie et Alain qui prennent les reines de l’entreprise familiale.  

Un storytelling qui place le produit comme étant le résultat du travail d’une famille traditionnelle bretonne, qui a élaboré ses desserts avec amour et tradition.  

L’histoire se perpétue car même si aujourd’hui Marie Morin n’est plus la petite entreprise familiale d’autrefois, chacun des salariés a le droit à sa photo sur le site internet de la marque. 

Mercy Handy : Un storytelling porté sur l’univers coloré de la marque 

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Mercy Handy, c’est la marque qui a su rendre les gels hydroalcooliques amusants en créant son propre univers. 

En effet, chez Mercy Handy, tout tourne autour de l’univers parallèle et colorée crée par Louis et Roland, les fondateurs de la marque. Ces deux amis se sont rencontrés en école de commerce et aujourd’hui ont un objectif commun, montrer à la communauté Mercy Handy qu’ils aiment ce qu’ils font et qu’ils se marrent en le faisant. 

La licorne, la mascotte de la marque, la pointe d’humour et l’identité visuelle ultra colorée ont rendu le geste de se laver les mains en un geste « cool » voir « ludique ».  

Mais cet univers ne s’arrête pas seulement à la marque et aux produits. Les déguisements, les licornes et les arcs-en-ciel sont aussi présents au bureau ! L’objectif étant de montrer que les personnes qui s’amusent à imaginer les produits ne sont rien de plus qu’une bande de pote.  

La communauté Mercy Handy aussi appelé les « chatons » est au cœur de la stratégie de storytelling de la marque. Les clients se prêtent au jeu de l’imagination afin de créer une expérience affective et sensorielle. 

Le storytelling est donc un excellent moyen pour une marque de créer un lien avec sa communauté en partageant une histoire, des valeurs, un univers et bien d’autres. Bien qu’il existe depuis de nombreuses années, il trouve une seconde jeunesse sur le web avec des nouvelles possibilités de communiquer et d’échanger. C’est une façon de se démarquer des autres marques, de sortir du lot en créant une image de marque propre à son entreprise.  

Attention toutefois à ne pas en abuser. Même si la plupart du temps le storytelling ne représente pas exactement l’histoire de la marque, il ne doit pas être un mensonge. La cohérence entre votre discours, vos engagements réels et l’expérience proposée à vos publics internes et externes est essentielle. Sans cela vous pourriez perdre la confiance de votre communauté. 

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5 jours pour réaliser un podcast avec Anouk Perry

Du 1er au 5 février 2021, les étudiant.e.s en deuxième année de bachelor design graphique ont pu découvrir comment se construit, s’enregistre et se monte un podcast. Pendant une semaine de workshop, ils ont été formés par Anouk Perry, podcasteuse indépendante. Toutes les deux semaines, elle propose sur sa chaine un habile mélange de rencontres et d’enquêtes sur des sujets souvent hors du commun.

À cette occasion, elle a accepté de nous parler de son métier.

  • Bonjour Anouk, pour commencer pourrais-tu présenter ton parcours ?
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Crédit illustration : Léa Castor

Mes études sont plutôt éloignées de ce que je fais aujourd’hui. J’ai obtenu un BTS audiovisuel « gestion de production » en 2014. C’est une formation très orientée vers les métiers de la télévision et du cinéma. J’ai travaillé deux ans chez BFM TV en tant que chargée de conduite d’antenne. Mon travail consistait à m’assurer que les différents éléments vidéos (jingle, pubs, vidéos) étaient bien lancés au bon moment.

J’ai ensuite changé de carrière en me dirigeant vers la rédaction web en rejoignant les équipes du site Madmoizelle.com en tant que rédactrice « Feel good ».J’avais beaucoup de liberté que ce soit au niveau des thèmes que je pouvais aborder, mais aussi au niveau du ton d’écriture.

Après 2 ans à ce poste, j’ai eu envie à nouveau de changer d’horizon et c’est là que je me suis lancée dans le podcast.

  • Comment as-tu découvert les podcasts et qu’est-ce qui t’a donné envie de t’y lancer ?

J’ai d’abord entendu parler des podcasts par le bouche à oreille.

Mon entourage a commencé à m’en parler au début des années 2010. En 2016 je me suis mise à en écouter plusieurs comme TransfertRiviera Détente ou encore Les pieds sur Terre.

Il y avait déjà des gens qui proposait des contenus riches mais j’étais frustrée de ne pas trouver de contenu qui me parlais, avec de l’humour et des informations.

De mon côté, en 2017, j’en avais marre d’écrire pour le web et j’avais envie de tenter une nouvelle aventure professionnelle. Le podcast était donc une piste intéressante car c’était un monde qui commençait à peine à se créer, il y avait de la place.

À cette époque quelques personnes commençaient à en vivre mais ça n’était pas vraiment Byzance.

  • Tes podcasts proposent une variété de sujets mais aussi de formats, est-ce que c’était un choix volontaire dès le début ?

Quand j’ai démarré, j’aurais trouvé dommage de me concentrer directement sur un format ou sur un sujet. Il y avait tant de choses à explorer. Par ailleurs, comme je n ‘étais pas encore formée à tout dans le podcasts, tester des formats différents me permettait de devenir plus polyvalente ensuite.

Je savais juste que je n’avais pas envie de faire des épisodes d’une heure. Personnellement, je ne suis pas fan des podcasts super longs.

  • Dans certains de tes podcasts, tu parles de sujets sensibles, tu préviens d’ailleurs parfois les auditeurs. Comment travailles-tu autour de ces thématiques ?

Je travaille avec autant de minutie que n’importe quel sujet, à la différence que je fais d’autant plus attention à ne pas choquer ou blesser des auditeurs quand je sais que le sujet est sensible. 

  • Peux-tu nous parler du matériel que tu utilises ?

J’utilise plusieurs enregistreurs. J’en ai un professionnel, un semi-professionel, et un tout petit amateur, que j’utilise pour les vacances et certaines formations.

J’utilise deux micros pour les interviews. Après l’enregistrement, je peux passer au montage. La plupart du temps je monte beaucoup les épisodes. Mais j’essaye de garder un rythme naturel. Au début j’avais peut-être tendance à trop coupé. Maintenant il m’arrive de conserver des moments plus « mous » que j’aurais supprimé auparavant.

  • En tant que professionnelle, comment es-tu rémunérée ?

Pour financer un podcast, il y a deux modèles économiques principaux : le crowdfunding ou la publicité. Personnellement, je n’aimais pas l’idée de faire payer les auditeurs pour le contenu, j’ai donc écarté le financement participatif pour me tourner vers une régie publicitaire.

Mais mon activité ne se limite pas à mes émissions. Je suis également autrice de podcast pour des studios ou des marques. Je donne également des formations.

  • Le podcast audio est souvent vu comme plus facile que la vidéo. Cela explique peut-être son explosion. On trouve du coup des émissions aux qualités audio variées. Penses-tu que la qualité technique soit un critère important pour proposer un bon podcast ?

La question de la qualité est assez large.

Il y a des podcasts où le son est mauvais, mais qui racontent des choses intéressantes et de ce fait, qui rencontrent du succès.  Il n’est pas obligatoire d’avoir un studio tout équipé.  L’important c’est d’avoir un sujet intéressant. Une bonne interview peut être captivante même si l’enregistrement n’est pas parfait.

  • Tu as organisé un workshop autour du podcast avec nos étudiant.e.s en 2e année de bachelor, comment s’est passée la semaine ?

Certains étudiants ne connaissaient pas du tout le podcast, la semaine a donc commencé par une présentation de ce qu’est un podcast.

Nous avons ensuite vu ensemble les règles de l’interview. Comment guider l’échange. Faut-il faire écouter le contenu à l’interviewé.e ou non avant la diffusion ? Des points qui permettent ensuite d’être plus à l’aise en situation.

Les étudiant.e.s ont ensuite réalisé chacun.e un épisode d’une dizaine de minutes sur un sujet de leur choix. Chaque podcast devait contenir une voix off et une interview sur une thématique de leur choix. Après avoir passé la phase d’étonnement liée à la découverte de ce format toute la promo s’est prise au jeu.

Merci Anouk pour cet échange.

Découvrez les podcasts d’Anouk Perry.

Crédit photo : Jonathan Farber via Unsplash

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Webdesigner : Où trouver de l’inspiration ?

Comment trouver de l’inspiration pour un projet de webdesign ? Comment repérer les dernières tendances du web ? C’est LA question que tous les webdesigners se posent.

Heureusement, comme toujours, le web ne manque pas de ressources. Pour remédier à ces heures de recherches voici une sélection de 8 sites web qui vous aideront à ne plus souffrir du syndrome de la page blanche et à trouver l’inspiration à coup sûr !

Vitrine de conception web, réseaux sociaux, portfolios… Il existe de nombreuses façons d’alimenter votre créativité et votre inspiration.  

La vitrine mensuelle Elementor

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Elementor est un outil de construction de page web incontournable. On estime qu’un nouveau site web est créé toutes les dix secondes avec l’aide d’Elementor.  

Pour vous aider à vous inspirer, chaque mois le constructeur de page explore les meilleurs sites du monde construit avec Elementor et les exposent dans sa vitrine

Une bonne façon de s’inspirer des sites esthétiques, tendances et qui offrent une bonne expérience utilisateur.  C’est d’autant plus intéressant si vous souhaitez concevoir votre site web avec l’aide de cette extension WordPress.  

Commerce Cream

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Commerce Cream est l’équivalent de la vitrine mensuelle Elementor mais en version Shopify.

Si vous cherchez de l’inspiration pour la conception d’un site marchand, parcourir la vitrine de Commerce Cream vous fera gagner un temps précieux, car en effet cette dernière est composée seulement de site e-commerce. Pas besoin de faire le tri comme cela peut être le cas dans d’autres plateformes vitrines de sites web.

Les plateformes de portfolios

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Les plateformes portfolios ont le vent en poupe. Et pour cause, de nombreux artistes et créateurs y dévoilent leurs projets.

Parmi les plus connues et les plus appréciées, on retrouve Behance, Dribble et Deviantart. Bien plus que de simples portfolios, ces plateformes tendent à devenir de véritables vitrines, points de rencontres, forums d’échanges et de conseils entre créateurs.

Elles vous permettent de trouver des idées de conceptions web ou encore des mockups, des typographies originales et bien d’autres…

Si elles attirent autant les créateurs c’est parce qu’elles permettent de partager ses réalisations, de s’informer des nouveautés et des nouvelles tendances, de se faire connaître et également de trouver de l’inspiration.

L’aspect communautaire de ces plateformes amène également les recruteurs à jeter des coups d’œil aux projets des créateurs. Sur Behance, une page est même dédiée aux offres d’emplois. C’est le LinkedIn des professionnels du design et de la création graphique, cela peut donc être très intéressant pour les étudiants d’utiliser Behance.

Desinspiration

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Le roi de l’inspiration, c’est sans aucun doute Pinterest. On pourrait passer des heures à créer des tableaux.

Pinterest peut être un outil intéressant pour votre veille webdesign mais Designspiration  encore plus ! Designspiration c’est le Pinterest du design et seulement du design.

Il fonctionne comme Pinterest, c’est-à-dire que vous pouvez créer vos propres listes d’inspirations.

Le petit plus, c’est qu’avec Design Inspiration vous pouvez filtrer vos recherches en fonction de vos couleurs de prédilections, et par types de créations (photographie, graphisme, web design…)

Awwwards

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Awwwards est une plateforme professionnelle de conception web. Chaque site web présent sur Awwwards est soumis à un vote pour promouvoir et mettre en avant les sites les plus pertinents et innovants.

Le plus de cette plateforme est donc le professionnalisme et la qualité des sites exposés. Un bon moyen de s’inspirer des meilleures tendances du moment. De plus, les projets mis en avant par Awwwards sont vraiment très créatifs et originaux. Vous n’aurez pas beaucoup de chance de retomber sur des projets similaires sur une autre plateforme.

CSS Nectar

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En plus d’être une des meilleures plateformes de collections de sites web, CSS nectar présente l’avantage de sa simplicité et de sa rapidité d’utilisation. En effet, grâce à ses filtres de recherche comme la catégorie, le pays, les couleurs… vous pourrez trouver de l’inspiration grâce à des concepts de site web spécifiques à vos recherches.

Brutalist websites

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Si vous souhaitez de l’inspiration pour créer un site web original et décalé, c’est vers Brutalist websites que vous devez vous tourner !

Cette plateforme propose un panel de sites web plus originaux les uns que les autres. Effets glitch, polices énormes, typographies vintages, couleurs flash tout est permis !

Call to Idea

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Calltoidea n’est pas une plateforme vitrine de sites web, mais elle vous permet de trouver de l’inspiration pour les éléments importants de votre site. 

C’est grâce à Calltoidea que vous pourrez trouver des façons de remplir vos pages « Error 404 » ou encore « À venir » qui sont trop souvent des pages négligées.  Pourtant ces dernières peuvent vous permettent d’améliorer l’expérience utilisateurs de votre site et également de vous démarquer de vos concurrents. 

Des petits détails qui feront toute la différence de votre site web.  

Comment stimuler votre créativité ?

Faire une veille de conception digitale est un bon moyen de trouver de l’inspiration. Mais il existe d’autres conseils qui vont vous aider à stimuler naturellement votre créativité.

Conception du projet

Bien souvent négligée, l’étape de conception du projet est une des plus importantes. Cadrer votre travail vous permettra d’avancer dans la bonne direction et d’éviter de mal le comprendre.

Premièrement, il est important de bien définir le projet. Quelles sont vos objectifs ? Quelles contraintes (techniques, humaines, financières, temporelles…) pourraient menacer le bon déroulement de votre projet ? Quels sont les spécificités de la marque et de son marché ?

Une fois que vous avez cadré votre projet, il est important de définir sa cible. Qui sont les utilisateurs visés ? Quelle est leur typologie ?

Une fois vos objectifs définis vous pouvez commencer à planifier votre projet.

Mettre en place un plan

Pour chaque nouveau projet, il est essentiel de commencer par mettre en place un plan. Définissez les bases essentielles de votre projet ainsi que vos premières idées. Ensuite, listez les tâches à réaliser, reliez-les entre elles et définissez un délai pour chaque tâche. Cela vous permettra de ne pas vous laisser dépasser par le temps.

Définissez la structure de votre site web

Avant de penser au design de votre site web, il est important de se mettre à place des visiteurs de votre site. Il est donc important de commencer par faire un croquis de la structure de votre site web afin de ne pas vous laisser submerger par le design et oublier l’importance de la structure de votre site dans l’expérience utilisateurs.

Méthode A/B Testing

L’A/B Testing, c’est le fait de proposer plusieurs versions de votre projet selon un seul critère. Cette technique vous permettra de voir quelle version fonctionne le mieux auprès des visiteurs de votre site web. Une bonne façon d’améliorer l’UX/UI de votre site et de concentrer votre créativité sur la versionne qui fonctionne le mieux. 

Désormais, finie l’excuse « Je n’ai pas d’inspiration… » !

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Notre BTS SIO en alternance désormais sur Parcoursup

Parcoursup, la plateforme qui collecte les vœux des futur(e)s étudiant(e)s de l’enseignement supérieur, vient d’ouvrir sa phase de formulation des vœux pour la rentrée 2021. À l’occasion de cette nouvelle session, notre BTS SIO en alternance rejoint la liste des formations disponibles sur la plateforme.  

Parcoursup, une plateforme clé pour s’ouvrir au plus grand nombre

Chez EDTA Sornas, nous avons à cœur d’ouvrir nos formations à tous. Dans cette logique, intégrer la formation en alternance de notre BTS SIO à Parcoursup est un pas de plus dans la bonne direction. En effet, bien que toutes les formations ne soient pas recensées sur cette plateforme, Parcoursup reste un espace incontournable pour permettre aux élèves de terminales de découvrir plus de formations et d’organiser leur orientation post-bac.

Le BTS, une formation adaptée à tous les profils

Le BTS est selon nous une formation qui doit être accessible au plus grand nombre. En effet, il a prouvé qu’il était à la fois pertinent pour qui cherche à entrer dans le monde du travail tout en permettant également une poursuite d’études.

Le BTS Services informatiques aux organisations, dédié à un secteur particulièrement dynamique en est un exemple particulièrement juste. Les développeurs web et développeurs d’applications mobiles sont des profils très recherchés avec des opportunités de carrière riches et variées.

L’alternance une voie directe vers l’entreprise

Notre BTS SIO est accessible via Parcoursup uniquement pour celles et ceux qui souhaitent suivre la formation en alternance. L’alternance est selon nous un excellent moyen de mettre en pratique les compétences acquises durant une formation tout en commençant à s’intégrer dans le monde professionnel pour acquérir le savoir-faire et le savoir-être propre à la vie en entreprise. Des éléments qui ne peuvent s’apprendre uniquement à l’école. Si la recherche d’une entreprise peut être intimidante pour une personne démarrant sa première année d’études post-bac, il est important de savoir que l’école est là pour accompagner les étudiant(e)s dans leur démarche à travers son service des relations entreprises.

Nous souhaitons le meilleur à tous les élèves de terminale dans leurs candidatures. Nous restons à leur écoute et répondons à toutes les questions.

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Sneakers custom : le business créatif de Davy Koummarasy

Parmi les étudiants d’EDTA Sornas, les esprits créatifs ne manquent pas. Beaucoup d’entre eux réalisaient déjà des créations graphiques avant même de rejoindre l’école et certains poussent l’idée un peu plus loin pour en faire une véritable activité, c’est le cas de Davy Koummarasy, étudiant en première année de bachelor design graphique et communication digitale, qui réalise des sneakers custom pour sa jeune marque Onibi Custom. Il nous présente son projet.

sneaker custom japon

Que fait Onibi Custom ?

Nous sommes deux créatifs spécialisés dans la customisation de sneakers. Nous réalisons aussi des designs sur textile et répondons également à des demandes plus classiques (dessins, flyers, logos…). Personnellement je dessine depuis que je suis tout petit, j’ai toujours aimé ça.

Customiser des sneakers est avant tout un délire que nous avons eu avec ma partenaire. Et puis est venue la première commande d’un client et nous avons finalement décidé d’en faire notre spécialité.

Quelles sont les étapes par lesquelles passer pour créer une paire de sneakers personnalisées ?

Avant tout, il est important d’utiliser des produits adaptés pour réaliser un travail de qualité. Nous utilisons des produits de la marque Angelus qui est spécialisée dans la peinture de textile. Cette peinture à été conçue pour suivre les mouvements du cuir sans craqueler ni s’effriter. Elle résiste à l’eau et aux égratignures. Cela permet d’entretenir la chaussure sans abîmer le dessin.  

Il y a 4 étapes :

  1. Préparation du cuir avec un produit spécialisé qui permet ensuite de dessiner dessus (Angelus Preparer and Deglazer)
  2. Commencement du dessin sur la chaussure au feutre fin noir.
  3. Colorisation et repassage du dessin à l’aide d’une peinture spécialisé pour le cuir qui résiste aux intempéries et aux égratignures.
  4. Finition avec une couche de vernis (Angelus Matte Acrylic Finisher) pour protéger la peinture.

Avant de s’attaquer à la paire de sneakers, nous passons souvent par une étape de conception sur des outils numériques. Nous utilisons Photoshop pour pouvoir visualiser un aperçu du rendu final, ainsi que Sketchbook pour dessiner numériquement.

Pour réaliser le projet, nous utilisons donc la peinture Angelus mais aussi des marqueurs et des aérosols. Cela prend régulièrement entre 1 mois ou 2 selon le nombre de commandes que nous devons réalisées. Mais il arrive aussi qu’un projet puisse être bouclé plus tôt que prévu.

Quelles paires peuvent être personnalisées ?

Nous faisons principalement des customs sur des Nike Air Force 1 ou des Adidas Stan Smith mais il est possible de travailler sur beaucoup d’autres modèles. Nous acceptons aussi de travailler sur des chaussures usées pour leur donner une seconde vie.

Nous pouvons travailler à partir d’un modèle existant en le retravaillant à notre sauce. Mais nous pouvons aussi partir d’une simple idée pour construire le projet avec notre client. Nous l’aidons alors à trouver la paire de sneakers et le design qui lui correspondent.

Le tarif du projet va ensuite dépendre de la complexité du design, du nombre de faces à réalisées et de la pointure de la chaussure. Naturellement, si le client ne nous fournit pas les baskets, leur prix va influencer le tarif. Nous sommes une jeune marque et afin de rester compétitif nous faisons attention à l’évolution des tarifs de la concurrence et essayons de rester les moins chers du marché sans jamais baisser notre exigence de qualité.

  • As-tu des créateurs ou des artistes qui t’inspirent ?

Oui, il y’a @jeekey_tattoo qui est également un customer et tatoueur ou encore @breri_ un artiste dans le numérique qui fait des dessins dans le thème japonais.

Mais notre réelle source d’inspiration se retrouve dans les mangas, les animations japonais (ghibli) ainsi que la culture asiatique.

  • Où peut-on voir tes créations et te contacter ?

Tout ce passe sur notre instagram! 

Instagram: @onibi_custom

E-mail: onibi.custom@gmail.com

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Photoshop : une semaine de workshop intensive

Photoshop est sans nul doute l’un des meilleurs alliés des professionnels du design graphique et de la communication digitale. Réussir à le prendre en main rapidement est donc une priorité pour nos étudiants de première année ! Pour cela nous leur avons organisé une semaine de workshop dédiée au logiciel, du 12 au 16 octobre 2020. Profitons donc de cette occasion pour vous présenter les éléments essentiels du logiciel accompagnés des premiers exercices réalisés par nos étudiants en première année de bachelor design graphique et communication digitale.

L’espace de travail Photoshop CC

Photoshop propose de très nombreux outils pour tous les créatifs. En fonction du projet à réaliser, il est important de choisir ou de personnaliser un espace de travail adapté afin d’avoir tout ce dont on a besoin à portée de main. 3D, peinture, photographie, web, chaque espace préconfigure les fenêtres utiles.

3 des fenêtres ont été indispensables à la quasi-totalité des projets du workshop comme elles le sont pour tous les professionnels :

  • Outils
  • Calques
  • Propriétés

Les outils sont nécessaires à tout travail de création, qu’il s’agisse de retoucher une image, de mettre en forme du texte ou de créer de nouveaux éléments. Les calques, eux, sont le cœur du logiciel. Il est important de comprendre comment ils agissent les uns par rapport aux autres pour définir les différents plans d’une composition mais également définir sur quels éléments vont s’appliquer tel ou tel réglage. La fenêtre Propriétés permet quant à elle de faire des ajustements sur différents objets de la composition, notamment les calques de réglage ou de remplissage

Ex : Après avoir ajouté un calque Luminosité/ Contraste, la fenêtre Propriétés permet d’ajuster l’intensité de la luminosité et du contraste créés.

Détourage et masques de fusion

Le détourage est un exercice pratiqué par tous les créatifs et qui peut parfois être un casse-tête pour les étudiants. Il est donc essentiel de s’y attaquer le plus tôt possible. Il fut donc le sujet de la deuxième journée du workshop Photoshop.

Détourer correctement un élément d’une image est un exercice qui peut donner des sueurs froides à un débutant. En fonction du sujet, l’exercice peut se faire en deux clics ou demander un travail minutieux. Mais heureusement, il existe de nombreux outils et méthodes pour y parvenir. Bien les connaître c’est donc avoir plusieurs solutions sous la main pour gagner en efficacité.

Les outils de sélection comme la baguette magique ou les différents lassos peuvent permettre un premier détourage rapide mais montrent rapidement leurs limites. Heureusement, des fonctionnalités plus poussées permettent d’obtenir des résultats plus fins. L’outil sélection rapide peut se montrer un peu plus précis et sa fonction « Sélectionner et masquer » est là pour affiner ensuite la définition de l’objet à détourer.

Pour un détourage plus fin, la connaissance des masques de fusion est aussi un point clé de la journée. Ces masques sont des éléments pouvant être ajouté à n’importe quel calque d’un projet. Grâce à eux, il est possible de masquer un élément d’une image avec un pinceau noir ou de l’afficher avec un pinceau blanc. Avec un pinceau doux et en variant la taille, il est possible d’afficher ou de masquer les détails qui n’auraient pas été retenus par les outils de sélection automatique.

À chacun de trouver la méthode qui lui convient (d’autres opteront peut-être pour un détourage à la plume). Mais pour parvenir à détourer des objets complexe, l’entrainement reste indispensable.

En travaillant ces détourages, Roselyne et Lucas, étudiants participant à ce workshop, ont réalisé ces montage « grosse tête » :

Calques de remplissage et de réglage

Pour apporter de la profondeur et de la cohérence à une maquette web ou à une composition photo, il est important de connaître et comprendre les calques de remplissage et de de réglage. Ces derniers permettent d’ajouter des éléments comme des motifs ou des dégradés mais aussi et surtout de retravailler les couleurs et les lumières d’un ou plusieurs éléments, notamment pour harmoniser des visuels venant de sources différentes.

En retouche photo, les calques de réglage permettent de donner du relief à un visuel, de mettre en avant un élément d’une image. Dans l’exemple ci-dessous, vous pouvez voir comment, étape par étape, il est possible de mettre en avant la complicité du couple en faisant ressortir leurs visages complices.

  • Un calque « Courbes » permet d’améliorer l’éclairage global.
  • Un calque « Luminosité / Contraste permet d’assombrir le plaide et les arbres (un masque de fusion permet de ne pas l’appliquer aux personnages).
  • Un calque « Teinte / saturation » permet de baisser l’intensité du rouge du plaide afin qu’il ne parasite pas l’attention.
  • Un calque « Dégradé » permet d’assombrir les coins hauts et droits de la photo pour attirer l’œil vers le centre.

Le résultat final permet une photo plus contrastée que le visuel d’origine (à gauche) et de faire ressortir les visages pour appuyer l’émotion de la scène. Ici les effets sont un peu poussés pour vous permettre de bien voir la différence mais il faut le plus souvent garder la main légère sur les calques de réglage lorsque l’on cherche à conserver un certain réalisme.

Mais un projet dans un style plus original nécessite lui aussi de comprendre ces fonctionnalités. Karan l’a bien montré durant le workshop avec ce montage excentrique :

Outils texte

De nombreux projets ne peuvent se contenter d’images et nécessitent aussi des mots. Heureusement, Photoshop propose également des outils permettant de créer et de transformer du texte. Ces outils peuvent utiliser l’intégralité des polices installées sur un ordinateur.

La fonction basique de l’outil Texte est d’écrire en choisissant la police, la taille et la couleur des caractères. Une fois ce texte créé, la fenêtre Caractère permet une mise en forme plus poussée en jouant notamment sur l’interlettrage, le gras etc. De son côté, la fenêtre Paragraphe est là pour ajuster l’alignement ou les espacements avant et après le paragraphe.

Une fois le texte ajouté, il est possible de lui appliquer les calques de réglage et remplissage comme sur un visuel. Il est également possible de le déformer tout en conservant la possibilité de l’éditer. Enfin, via les styles de calque, il est possible de lui donner du relief en ajoutant des éléments tels que des ombres portées ou des effets de biseautage créant du relief.

Bien souvent, une police et une couleur bien choisies suffisent à donner du caractère à un texte tout en évitant de surcharger la composition. Mais la combinaison de calques et de styles ainsi que l’incrustation de dégradés voire de visuels peuvent permettent de créer des textes vraiment uniques comme l’ont fait Roselyne et Davy lors du workshop.

Outils de création vectorielle

Si Illustrator est le logiciel de référence d’Adobe pour la création vectorielle, Photoshop possède lui aussi certaines fonctionnalités.

vectoriel VS matriciel

La majorité des images, telles que les photos, sont des images matricielles composées de pixels. Mais il existe également des images vectorielles faites de segments associés entre eux par des formules mathématiques. Si une image vectorielle ne peut être aussi détaillée qu’une image matricielle, elle peut en revanche être agrandie sans perdre sa qualité. Une particularité particulièrement intéressante pour la création de visuels en très grands formats.

Avec ces outils, il est possible de créer rapidement des formes simples du cercle au carré en passant par une galerie de formes proposées par Photoshop. Il est aussi possible de créer une forme soi-même avec l’outil Plume. Toutes ces formes peuvent être transformées par les fonctionnalités déjà citées ou servir d’outils pour réaliser une sélection dans un autre calque.

Si ces outils paraissent simple, ils peuvent répondre à de nombreux besoins dans une composition. Il suffit de leur appliquer les bons effets et réglages. Ils peuvent permettre par exemple de créer des ombres très rapidement si l’on modifie la lumière d’une composition.

Outils d’édition & outils d’animation

Avec tous ces éléments à comprendre, connaître et tester, la semaine de workshop des étudiants de bachelor a été plus que dense. Mais Photoshop est un logiciel plus que riche et d’autres fonctions ont été présentées aux étudiants.

Des outils d’édition permettent de transformer des images en quelques clics :

  • Remplissage d’après le contenu pour effacer un élément d’une image.
  • Déformation de perspective pour simuler un nouvel angle de vue.
  • Echelle basée sur le contenu pour permettre de déformer une image tout en préservant certains éléments.

Des outils d’animation pour créer des vidéos ou des stop-motions. Grâce à la fenêtre Montage, il est ainsi possible d’intégrer une timeline à Photoshop pour gérer l’apparition et la transformation d’éléments ou l’importation de vidéos.

En une semaine de workshop, les étudiants en première année de bachelor design graphique et communication digitale ont pu plonger pleinement dans Photoshop. Ces quelques jours leur auront donné les clés pour développer leur créativité et leur maîtrise de l’outil tout au long de leur formation.

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Semaine d’intégration : découverte des outils de création numérique

Après une demi-journée de rentrée, nos étudiants en première année de BTS SIO et de bachelor design graphique et communication digitale ont pu directement s’immerger directement dans la création numérique au cours d’une première semaine de workshop, du 5 au 9 octobre 2020.

Premier regard « dans le code »

Cette semaine d’immersion a démarré par un premier cours sur le fonctionnement d’un site web. L’occasion d’aborder les principes d’hébergement, de serveur ou de langage. Ainsi, les étudiants ont commencé à acquérir un langage commun, celui du web. Ils démarrent leur chemin pour passer du statut de simple utilisateur du web à celui de créateur d’interface.

À la suite de cette initiation, un premier exercice a été proposé aux étudiants : modifier les éléments d’un site en cache par la console de leur navigateur web. Par ces manipulations simples, les étudiants découvrent comment se structurent une page HTML et une feuille de style CSS. Ils ont modifié la couleur d’un texte, en remplaçant une image par une autre ou en faisant pointer un lien vers une autre page de destination. La modification d’éléments en cache permet de comprendre comment le langage influence l’affichage des éléments sans avoir à construire un site de A à Z et sans risquer d’endommager le site. Pour finir cette première journée les étudiants ont chacun remis une capture d’écran de la page web qu’il ou elle a modifié.

Découvrir les bases d’Adobe Photoshop

Le second jour a permis de découvrir Photoshop CC. Si certains étudiants ont déjà utilisé ce logiciel, la majorité d’entre eux ne l’a jamais eu en mains. La présentation de cet outil indispensable est l’occasion, pour Olivier Krakus, responsable pédagogique de l’école, d’évoquer en ouverture des notions comme les différents formats de documents ou encore le choix des différentes résolutions pour un projet.

Lexique
PPI (Pixel Per Inch) :  unité définissant la résolution d’un document numérique. Plus une image aura de PPI plus il sera possible de conserver des détails et de zoomer à l’intérieur. Mais augmenter cette valeur augmentera le « poids » du visuel et donc son temps de chargement s’il s’agit d’un élément présent sur le web.

Avant de pouvoir commencer à créer, il est important de découvrir les éléments clés de l’espace de travail Photoshop. Les calques sont la première mécanique à comprendre pour tout débutant, en association avec les masques de fusion. Tout graphiste doit connaître les outils mis à sa disposition pour créer.

Pour cela, les étudiants en BTS SIO et en bachelor design graphique et communication digitale ont réalisé un premier exercice : la fusion simple de deux images, un ciel et un paysage. Ce travail a nécessité l’utilisation des outils de sélection, de masques de fusion ainsi que du dégradé et du pinceau. L’objectif était de fusionner les deux images en atténuant, voire en faisant disparaitre, la séparation entre les éléments source. Pour parvenir à un résultat satisfaisant les étudiants ont notamment appris à régler la dureté et le diamètre de l’outil pinceau pour créer une fusion fluide entre les calques. La logique induite par les masques de fusion est nécessaire à de nombreuses manipulations et doit être une base rapidement comprise par les futurs créatifs.

initiation photoshop

En complément, les étudiants ont découvert et testé d’autres outils qui permettent de sélectionner un élément dans une image : baguette magique, outil de sélection rapide, outil de sélection d’objet, … ainsi que les principaux raccourcis clavier liés à la sélection et à la désélection.

Enfin, cette demi-journée a permis de prendre en main rapidement l’outil Correcteur, utilisé notamment dans la retouche de portraits ainsi que le tampon de duplication, très employé dans les photo-montages.

Écrire ses premières lignes en HTML/CSS

Le second atelier de cette semaine d’immersion a été consacré aux langages HTML et CSS. Après avoir appliqué des modifications simples à des sites lors du premier jour, les étudiants ont commencé à écrire leurs premières lignes, accompagnés par Vincent Mary, consultant WordPress et intervenant chez EDTA Sornas.

La logique des balises HTML avec une balise d’ouverture et une de fermeture ainsi que le principe « première ouverte, dernière fermée » a été rapidement assimilée à travers l’usage des éléments de base : HEAD, BODY, META, P, H1.

Après avoir abordé la structure simple d’une page HTML. La suite de l’atelier s’est penché sur la création d’une feuille de style CSS afin d’habiller la structure.  Avec l’utilisation d’attributs comme font-size ou font-family, une première mise en forme a ainsi été appliquée aux textes de la page HTML.

initiation html css

La suite logique d’un tel projet est naturellement de comprendre comment structurer une page web en associant les deux langages. Pour cela, les étudiants se sont pliés à l’exercice bien connu du Mondrian, inspiré des célèbres tableaux géométriques du peintre éponyme. Ce travail nécessite de bien comprendre les interactions entre page web et feuille de style pour pouvoir créer les différentes formes demandées. À travers le Mondrian, les étudiants ont pu appliquer toutes les connaissances qu’ils venaient d’acquérir.

Concevoir un site avec WordPress

Appréhender la création de site web peut également se faire par la découverte des CMS (Content Management System),ces outils permettant de créer un site sans avoir à connaître les langages dédiés. Ils permettent ensuite, par un backoffice, de gérer facilement la publication et la mise à jour des différents contenus du site, par un rédacteur web par exemple. La majorité des sites sont aujourd’hui gérés par un CMS et il est donc indispensable de sensibiliser les étudiants au plus courant d’entre eux : WordPress.

Durant la matinée du mercredi, chaque étudiant a pu découvrir l’interface d’administration de WordPress, les outils de personnalisation à travers les thèmes et les extensions ainsi que les menus de gestion des contenus pour la création de pages ou d’articles de blog.

Si ce CMS connait autant de succès, c’est parce qu’il est facile à prendre en main de manière basique. Mais, il permet également de créer des sites complexes en associant des extensions, du webdesign et du développement web plus poussé. Prendre en main cet outil, c’est donc se doter d’une base facile à appréhender mais pouvant être optimisé et étoffé tout au long de sa formation.

Réaliser un prototype d’application mobile avec Adobe XD

La deuxième moitié de la semaine d’intégration a été dédié à un projet plus conséquent pour les étudiants : créer un prototype d’application mobile avec le logiciel Adobe XD.

Ce logiciel très prisé des webdesigners et UX designers permet de créer rapidement des prototypes interactifs pour concevoir des parcours utilisateur et définir l’identité visuelle d’une future application iOS ou Android. Que l’on soit freelance, salarié en startup ou collaborateur dans une grande entreprise, Adobe XD est un excellent compagnon pour présenter ses idées et convaincre de la pertinence d’un projet.

Après une demi-journée d’initiation à l’outil, avec la présentation de la création d’une navigation entre plusieurs écrans et de différentes interactions et animations, les étudiants ont eu pour mission de définir leur projet d’application. Afin de mener à bien leur mission, chaque groupe est allé analyser les applications existantes similaires à leur idée pour en extraire les idées majeures et développer de nouvelles fonctionnalités pour que leur réalisation puisse se démarquer de la concurrence potentielle. La réalisation d’un benchmark (ou analyse concurrentielle) est une démarche qui doit devenir un réflex pour tous les étudiants.

Voici deux des prototypes Adobe XD réalisés par les étudiants

(Vous devez accepter les cookies Adobe pour pouvoir les consulter)

Suite à cela, chaque groupe a pu, pendant une journée complète, concevoir et designer son prototype en appliquant certaines connaissances acquises lors de cette première semaine. En plus de leur application, les étudiants ont également préparé un rapide pitch dont la soutenance venait conclure la semaine.

Écoute de musique en ligne, personnalisation de sneakers, gaming, mangas, voyage… Autant de sujets qui ont inspiré les étudiants afin de présenter leur vision d’une application répondant aux besoins d’utilisateurs ciblés. Lors des soutenances, les échanges avec le jury ont permis aux étudiants de mettre en avant les acquis de cette semaine d’intégration. Ils ont également échangé pour commencer d’ores et déjà à identifier des axes d’amélioration et des pistes de travail pour l’année à venir.

Cette semaine intensive a donc été le moyen pour les étudiants d’entrer rapidement dans le cœur de leur formation. Ces projets leur ont permis de découvrir rapidement des compétences clés qu’ils développeront tout au long de leurs années au sein d’EDTA Sornas. 

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Projets créatifs en confinement avec les étudiants de première année

Le confinement nous a obligé, comme toutes les écoles, à réorganiser très rapidement nos enseignements. Les étudiants en première année de bachelor design graphique et communications digitales ont donc vu plusieurs de leurs workshops être réinventés. Cosplay, street art ou photographie sont autant de disciplines artistiques que les étudiants ont dû découvrir et expérimenter tout en restant chez eux. Revenons donc sur une période de créativité frugale avec de nombreuses contraintes.

Ces workshops confinés ont été encadrés par l’artiste plasticien Benjamin Tauvel.

Premiers pas dans le Cosplay

Le cosplay est une pratique artistique qui consiste à incarner un personnage de la pop culture (comics, manga, jeux vidéo…). Les artistes de la discipline, les cosplayers, sont de véritables artistes qui font preuve d’une créativité folle et passent des heures à réaliser leurs costumes. Certains ajoutent à cela un sens de la mise en scène pour des photos à couper le souffle.

Pour découvrir cette discipline, les étudiants n’ont malheureusement pas eu le temps ni le matériel pour réaliser un projet comme le fond les grands cosplayers. Mais leur créativité leur a permis de s’y essayer avec les « moyens du bord ». Le premier exercice consistait à créer des yeux originaux avec une simple boite d’œufs.

Après quelques travaux de découverte, les étudiants ont pu ensuite exprimer leur créativité avec un rendu libre. Pas de thème, pas de contrainte de matériaux. Ce dernier projet a été un moment de partage où chacun a pu mettre en avant ses goûts personnels. Anaïs Carpentier a par exemple décidé de rendre hommage à Maléfique, la fée incarnée au cinéma par Angelina Jolie.

Street art et anamorphose

Comment découvrir le street art en étant enfermé chez soi ? Impossible d’aller faire des collages ou de découvrir les meilleurs graph’ de Paris. Mais avec un peu d’imagination, il est tout à fait possible de créer des maquettes chez soi pour servir d’espace de travail. Même à échelle réduite, l’anamorphose reste un excellent exercice créatif. Il consiste à créer une illusion d’optique en réalisant une œuvre sur plusieurs surfaces afin qu’elle ne soit complètement visible que sous un angle de vue précis. Jules Tison a profité de l’exercice pour un petit hommage à Luffy, héros du manga One Piece.

Les amoureux du street art peuvent découvrir des œuvres gigantesques dans le treizième arrondissement de Paris.

Découverte de la technique du pochoir

La technique du pochoir est régulièrement utilisée en streetart. Elle permet à l’artiste de réaliser des œuvres très rapidement. Un élément important pour des créations bien souvent apposées sans autorisations.

L’exercice demande aux étudiants de se projeter dans l’œuvre finale dès les premières étapes de composition. Chaque pochoir est pensé comme une pièce pour arriver au résultat final. L’exécution doit ensuite être soignée ; À chaque étape, un pochoir mal positionné peut mettre fin à un travail minutieux. Selon la technique (peinture au pinceau, bombe aérosol…) la création demande plus ou moins de temps et plus ou moins de précision.

Graff & Lettrage

Le lettrage en graffiti est une forme d’art « sauvage » dont on trouve des traces depuis l’antiquité. Parfois acte de rébellion impulsif, parfois œuvre d’art, parfois les deux, le graffiti existe dans le monde entier. La bombe de peinture est la technique communément employée. Mais en confinement, il n’était pas forcément facile de s’en procurer.

Les étudiants ont donc pu opter pour la technique de leur choix. L’exercice tenait plus de l’expression d’un style personnel que de la reproduction de codes installés. Et chacun a su trouver son mode d’expression comme le montre les travaux de Julian Le Gall et Julie Bouillis

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Rentrée 2020 : du nouveau pour l’apprentissage !

En juin 2020, le gouvernement a annoncé des dispositions exceptionnelles pour faciliter l’apprentissage cette année et cela vous concerne directement.

Plus de temps pour trouver une entreprise

Les apprentis ont maintenant 6 mois à compter de la rentrée scolaire pour trouver une entreprise. Contre 3 mois auparavant.

C’est donc + de temps pour :

  • laisser le temps aux entreprises de définir leurs besoins en apprentis ;
  • apprendre et développer les compétences dont les entreprises ont besoin ;
  • aborder sereinement la rentrée : cette période de formation est gratuite puisque c’est l’Etat qui la finance.

Une prime aux entreprises qui recrutent en apprentissage

Avec une prime exceptionnelle de 8000 €, un apprenti de moins de 20 ans ne coûte rien à l’entreprise. S’il a plus de 20 ans le coût est de 175 € / an. Cette disposition ne concerne que les étudiants majeurs jusqu’au niveau licence / bachelor.

Cela devrait faire bondir le nombre de postes en contrat d’apprentissage :

  • Certaines entreprises qui ne prenaient pas d’apprentis, à cause du coût, en prendront.
  • Les entreprises de + de 250 employés doivent maintenant prendre 5 % d’alternants.
  • Les entreprises devraient laisser plus de chances à des étudiants sans expérience.

Après 6 mois que se passe-t-il ?

Le dispositif s’arrête en février 2021. Jusqu’à cette date nous accompagnons les apprentis individuellement afin de trouver une entreprise au sein de nos entreprises partenaires ou via les nouvelles offres qui apparaissent chaque jour. En parallèle, nous développons dans les cours des compétences spécifiques recherchées par les entreprises afin d’optimiser cette recherche.

Si toutefois à cette date un étudiant n’avait pas encore d’entreprise hôte, il a le choix soit

  • d’arrêter la formation sans aucun coût pour lui ;
  •  de poursuivre l’année de formation, les frais de scolarité sont alors réduits des sommes versées par l’Etat, il ne paiera donc que 50 % des frais.

2020, l’année idéale pour débuter l’apprentissage

Avec ce plan de relance l’apprentissage n’a jamais été aussi attractive pour les entreprises. Et ces mesures exceptionnelles ne seront pas reconduites après février 2021. C’est pourquoi cette rentrée 2020 est le bon moment pour les étudiants qui souhaitent démarrer l’apprentissage.

Pour bénéficier de cette disposition exceptionnelle de l’Etat, contactez-nous.

Les annonces du gouvernement : 

https://www.previssima.fr/actualite/apprentissage-le-plan-de-relance-du-gouvernement.html

https://www.letudiant.fr/alternance/plan-de-relance-de-l-apprentissage-l-etat-versera-jusqu-a-8000-e-aux-entreprises-qui-recruteront-des-apprentis.html

Plus d’informations sur l’apprentissage :

https://www.alternance.emploi.gouv.fr/portail_alternance/

Crédit photo : Jose Aljovin via Unsplash